Musée du Quai Branly

29 mai 2026

''Il n'existe pas plus de hiérarchie entre les arts et les cultures qu'il n'existe de hiérarchie entre les peuples. C'est d'abord cette conviction, celle de l'égale dignité des cultures du monde, qui fonde le musée du Quai Branly.'' Jacques Chirac, ancien président de la République, à l'initiative de la création de ce musée, confiée à l'architecte Jean Nouvel.

Tous les inscrits étaient présents (et en avance) pour la visite de ce musée ethnographique, avec une guide du musée très agréable à écouter, qui nous a généreusement fait partager sa profonde connaissance des objets exposés. Elle a su s'adapter au public que nous représentions et nous intéresser aux quatre continents visités, en nous aidant à nous repérer sur les chemins colorés.

       

           

Tout d'abord nous suivons le chemin bleu vers le Grand-Nord américain et le territoire des Inuits, autrefois appelés le peuple esquimau, avec leurs traditions vestimentaires en peau de phoque et leurs différents masques traditionnels.

   

Les Inuits croient au contact avec les esprits par l'intermédiaire du Chamane. Pour cela, ils portent des masques sculptés dans des morceaux de bois flottés qu'ils trouvent sur leurs côtes

   

Le chemin jaune nous mène en Afrique, au Cameroun, dans la population Bamileke, pour saluer la Reine en tissu de perles, assise sur son trône supporté par un félin.

     

Puis au Congo, devant des défenses d'éléphants sculptées.

Et enfin au Nigéria devant cet imposant masque contemporain, en tissu, créé en 1989 pour une exposition parisienne  ''Les magiciens de la terre''. Il est composé de 140 pièces différentes, tissées sur place et assemblées à Paris.

Au mur est accroché le portrait du roi Béhanzin, roi du Dahomey, alors colonie française, devenue, lors de la décolonisation, le Bénin.

   

Nous remontons vers le Sahara, où nous admirons ce magnifique palanquin en bois et en tissu orné de coquillages, destiné à transporter les princesses des contes des Mille et une nuits.

Nous traversons les océans pour atteindre l'Inde et ses vétements en soie tissés de fils d'or : les saris. Le reflet du guide dans la vitrine donne l'impression qu'elle porte un sari.

Les arts de l'Océanie sont tout proches. Un immense panneau expose des colliers qui ne doivent être portés qu'après avoir revêtu la cape magique qui confère ses pouvoirs. Pour repousser les mauvais esprits, les sculptures tirent la langue, symbole que l'on retrouve dans la danse ''haka'', esquissée avant un match par les équipes de rugby maories, de Nouvelle Zélande.

         

En Mélanésie, nous sommes dominés par ces masques-tambours anthropomorphes. Pour saluer notre venue, ils bourdonnent doucement, le temps de faire la photo de fin de parcours.

   

               

Nous saluons et remercions chaleureusement la guide du musée. Puis nous allons pique-niquer dans les jardins ombragés et rafraichissants.

Merci à Tatiana, Martine, Yannick et Marie-Françoise, pour les photos